Prévenir la délinquance de la jeunesse
- 17 mai
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Aujourd’hui en France, un peu partout sur le territoire, des jeunes tuent et meurent, pour avoir basculé dans la grande délinquance, voire dans la criminalité.
Au-delà de l’émotion suscitée par ces drames, au-delà de la sidération, notre société d’adultes doit s’interroger collectivement, pour comprendre ce qui se passe, et trouver des solutions. Impérativement.
Cela nous concerne tous, aujourd’hui et demain.
Oui, la sécurité est une mission régalienne. Oui, la coordination entre police nationale, police municipale, préfet et autorité judiciaire est indispensable pour lutter contre les trafics et restaurer l’autorité de la loi. Mais nous savons aussi que la seule réponse sécuritaire ne suffira pas.
Si nous voulons assécher durablement le vivier de la délinquance, il faut agir bien plus tôt et bien plus largement.
Cela passe par la lutte contre le décrochage scolaire, le développement des activités périscolaires, l’accès au sport, à la culture, à l’apprentissage, à l’insertion professionnelle et au logement des jeunes. Cela suppose de construire des perspectives concrètes pour les 16-25 ans et de remettre en mouvement ceux qui ont décroché.
Ne laisser aucun jeune sur le bord de la route doit devenir une priorité collective.
Retrouvez ci-dessous la tribune complète à ce sujet de Benoit Belvalette, co-référent de Place publique Vaucluse.




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